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Page 7 De plus beaucoup d’argent vient de l’état et le reste vient du travail fait par le personnel. Un exemple dans le titre services l’état paye vingt et un euro l’heure. Autre exemple pour un activa cela peut aller jusque cinq cents euro pour un temps plein que l’état paye par personne sur le salaire, et quand il n’y à pas des subsides directe plutôt rentable de faire du social. Cela ne m’étonne plus que cela attire des requins. Le problème c’es que cette agent ne serre cas créer des fautes emplois et de donné le pouvoir sur les travailleur qui travail dans ces association. Je suis surpris de voir ce que l’on en fait, dans ce que j’ai vu de l’économie social. Je ne veux pas mettre tous le monde dans le même sac et j’espère que ce n’ai pas un principe généraliser dans l’économie social car je serais vraiment déçu. Mais je constat que dans la commune ou je travaillais. On peut considérer que c’est une pratique courant, car j’ai put constater que plusieurs des associations sans but lucratives était diriger par les mêmes membres. Seul le poste de directeur ou de président change ou un des membres. Il mes arriver d’interpeler certain membre, car je n’étais pas le seul à connaître ce type de problème avec la directrice. Elle à toujours traité de la même manière tous le monde et moi encore j’avais de la chance car j’étais son seul technicien. Il ne faut pas oublier une association sans but lucratif et que donc il s’agit d’une entreprise public et que les personnes qui la dirige n’en son pas les propriétaires. Et que donc ils ne peuvent s’en servir pour un enrichissement personnel. Mais l’association sans but lucratives doit être d’utilité public. Ce qui m’a toujours étonner c’est que l’on pouvait voir trois compte bancaire des associations, nous pouvions encoder les extraits .mais il y avait un compte bancaire que nous n’avions pas le droit de voir, alors qui avais il a caché sur le compte. Une attitude permet sur une entreprise public des doutes, quel en était les raisons. Même en admettent qu’il n’avait rien à cacher, la directrice agissait tous commeJe l’ai entendu dire à une de mes collèges en parlant de la personne qui tenais le magasin de vêtement, au moment du déménagement, vers le magasin actuelle, quelle mettait une de ses collègues avec, comme ça l’une entre elle craquera et partira. Car c’est deux collègue ne s’entendez pas en effet ses deux on réussie à travailler ensemble. Mais mes information j’ai put apprendre que cette collègue avais fini par tombé en dépression. Cela donne un avis sur les pratiques qu’elle utilise comme moyen utilisé comme pression sur le personnel. Utilisant les difficultés rentrées sur la disponibilité des emplois disponible. Et dire quelle à était directrice d’école primaire. J’en suis arrivé à me demandé combien d’enfant à t’elle traumatiser autant qu’en institutrice ainsi qu’en temps que directrice d’école primaire. J’ai déjà eu contact avec certain de ses élèves qui mon confirmer ses pratiques. En passant de directrice d’école primaire et terrorisant les élèves voulait-elle garantir ça place dans l’économie sociale. Elle ne risque pas à ce moment là de manqué de personnel. Plus j’avançais moins je ne voyais de solution pour mon avenir et plus je constater incompétence de la directrice, aussi bien dans la pédagogie que dans la gestion. Car plusieurs choses me confirmer cela. Elle ne donnée aucune garantie d’avenir à aucun de son personnels. Et en plus pour la plupart on avait juste de quoi vivre donc pas moyen de mettre de l’argent à place. Car plus il rentre de l’argent et plus, Et plus elle trouve à le dépenser dans une nouvelle folie. Séparation des associations sans but lucratives Elle décide de séparer les bureaux des différents associations sans but lucratives enfin nous allons respirés. Nous déplaçons le service le titres services dans l’ancien cyber la pièce de devant, l’entreprise de formation par le travail derrière dans l’ancien réfectoire et le reste dans le bureau de quinze mètres carrées. Ce qui fait que nous ne somme plus que quatre dans le bureau. Encore une fois elle décide de nous fournir une secrétaire supplémentaire, mais comme d’habitude, quelqu’un encore au passe droit. Un petit exemple une journée pour faire une page au traitement de texte. Pour finir sept personnes pour faire le travail que nous fessions à trois personnes. Il faut avouer que là c’est pour faire sauter un plomb. Que l’on ne vienne pas me dire que l’on ne le fait pas exprès. Car nous somme actuellement vingt-deux aides ménagères, dix-sept ouvriers, sept employés et deux formateurs (qui n’en sont pas) et vingt stagiaires. Ceux qui fait que je doit pour arriver à suivre arriver au bureau du lundi au samedi entre cinq et six heures au matin fini le plus tôt vers dix sept à dix huit heures. Quand tous va bien sinon aussi le dimanche toujours sans reconnaissance de la par de la directrice les seul fois ou elle fessait semblant d’être gentille, c’est quand elle avait besoin de quelle que chose. C’est comme un an et demi avant mon licenciement, lorsqu’un soir vers dix neuf heures, elle ma téléphoné pour me demandé de l’attendre quelle arriver. Car elle avait des problèmes avec un ordinateur portable de l’un de ses amis. Quand elle est arrivée elle m’a dit qu’avec ce que j’avais apporté j’avais gagné ma place à vie. En effet quand on arrive à faire quatre cents cinquante milles euro de chiffre d’affaire en moins de trois ans elle peut me flatté. Mais en moi-même je me suis dit il faudrait que j’ai envie de resté. Car avoir un boulot à vie sur lequel on ne gagné pas ça vie cela ne sert à rien. De plus si c’est pour risqué ma vie tellement elle énerve le personnel je dois avouer que pour mille euro par mois je préfère retourner faire du jardinage.
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