Apprendre à nager parmi les requins

 

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Réparation des premiers bureaux

Quelque tant plus tard, elle me téléphona pour me demander de réparer l’installation électrique et la plomberie du futur bureau, mis à disposition par l’administration communal dans cette association sans but lucratives car elle savait que j’avais était ouvrier d’entretient pour le centre public d’aide social. Ce que je fis je me souviens que j’ai réparé une centaine de panne et que des prises avait était coupé et des lignes avais était retirer, j’en ai eu pour plus d’une semaine de réparations.

A ce moment là il n’y a qu’un seul ordinateur, si on peut appelle cela un ordinateur. Puis qu’il ne serre qu’imprimé les factures vierges et a faire quelques tableaux, donc pour la gestion autant dire qu’il ne server à rien à se moment là. Quand à l’organisation c’était très artisanale. En main d’œuvre le personnel était tous des articles soixante, donc mise à disposition par le centre d’aide social. Ce qui veut dire qu’entre un bâtiment mis à disposition et la main d’œuvres, les frais était pratiquement nul.

Reprise du cyber

Quelle que tant plus tard je reçois un appelle de téléphone. C’était cette même directrice qui me demande, si m’occuper d’un cyber si cela m’intéresse. Car entre temps, j’avais appris à me servir Internet et je m’occuper d’enfant.

A ce moment la c’était le tous début Internet et j’avais le profil pour le poste. Je lui réponds que oui, alors elle me demande de descendre au bureau tous de suite, elle fessait déjà tous sur un cout de tête, afin de visité ce cyber ce que je fis.

Arriver à deux dans le cyber le premier constat été que la personne qui s’en s’occupé fermé la porte à clé et même pendant la journée. J’ai appris peu après qu’il avait été braqué dans le cyber, ce que l’on a bien gardé de me dire bien que cela n’aurais rien changé à ma décision, il fonctionner en temps qu’indépendant.

Il y avait cinq ordinateurs, une connections de télédistribution qui revenait à l’époque à treize milles francs par mois, plus par ordinateur qu’un particulier, il y à qu’el que chose de pas normal. Premier constat cela fait chère par ordinateur. J’ai à l’époque à ce fournisseur qui m’a répondu qu’il ne pouvait rien faire. 

Très rapidement j’ai changé de fournisseur afin de ne plus payer que sept mille cinq cents francs par mois. De plus le tarif pour les clients à l’heure était de deux cents francs de l’heure, voilà qui aller faire pas mal de travail pour le faire fonctionner même dans le cadre d’une association sans but lucratives.

Je marque mon accord pour le cyber, tous de suite elle me fessa signet un contrat à mi-temps, évidement, je n’été pas en mesure de discuté mon salaire. Car pour moi il n’était pas possible de pouvoir faire de l’argent avec un local dans une petite commune.

De plus il faut savoir qu’à ce moment là, la population pour la plupart ne veule pas entendre parler d’Internet. Je me souviens que la directrice un dit qu’elle ne pouvait pas me payer ce que je valais. Mais que je n’aurais pas à le regretter

Mais pour moi il s’agissait de mettre en place un service public et les défit ne me fessait pas peur. Je pensai fait une un travail social et d’utilité public.

De plus je croyais très fortement au développement internet. Et que si se type de local n’était pas accessible à tous le monde cela aurai des conséquences pour une partie de la population.

J’ai donc eu un contrat d’ouvrier au salaire minimum légal en Belgique. Ce qui fit qu’au chômage, j’avais la même chose, peu importe je voulais faire cette aventure et de plus ma rotule abimer quelque années plutôt me fessait de plus en plus mal. Donc il était évidant que je ne pourrais plus faire du jardinage ou travailler comme ouvrier d’entretient.

De plus très vite après lors d’une visite médicale, le médecin du travail voulait m’interdire de travailler pour des problèmes de cœur.  Dont elle était au courant car le médecin du travail pour me laissé continuer m’a dit qu’il devait la prévenir et donc lui téléphoner.

Déjà à cette époque en sa présence je ressentais, quelle chose qui me disais quelle manquer de franchise. Mais je me suis dit qu’en occupant moi-même du cyber, sa pourrait quant même et apporter quelque chose à la population. 

Les intentions de la directrice pour le cyber

Ce que j’ignorais à cette époque c’est que les intentions de la directrice été financier, on lui avait remis une étude de faisabilité qui lui promettait plusieurs million de francs de chiffre d’affaire. De plus le cyber devais fonctionner avec un agent communal et des articles soixante (mise à disposition par le centre public d’aides sociale) Quand même naïf pour une directrice avec de l’expérience.

De plus que la personne qui s’occuper du cyber à titres d’indépendant et devenus directeur du ne sociétés d’habitation social. Comme par hasard, chacun en tirera les conclusions qui s’impose, ce qu’évidement je ne savais pas à ce moment là. Je me suis retrouver avec cette étude de faisabilité deux ans plus tard dans les mains par hasard, un jour la directrice vois cyber sur la farde et me là remet, en me disant que c’était au cyber que ça devait se trouver. Et comme j’étais le seul responsable, il et logique que je l’ouvre afin de me documenter dés que je l’ai ouvert j’ai été horrifié par les chiffres indiqué. Je ne suis pas sur encore aujourd’hui que je devais avoir ce dossier entres les mains.

Après avoir refait tous les calculs il était impossible d’arriver à c’est chiffre d’affaire vu le matériel et taille du local dont on disposé, même dans le meilleur des cas. Je n’aurais même pas accepté le contrat, si j’avais connus le contenue de cette étude et les intentions de la direction, qui ne correspondais pas avec mes intentions personnels et professionnels. 

Bon moment mais pas toujours facile

Dés le départ j’avais été trompé. Bien sur j’ai appris plus tard que je n’ai été pas le seul.

Bien entendu, j’ai eu des bons moments, comme la place aux enfants qui était organisé par la commune. Nous avions accepté de participer, cela était organiser gratuitement.

L’objectif était de faire découvrir un métier aux enfants et on demandé au commerce de la ville de participé. Mais quand on a proposé le cyber aux enfants beaucoup on choisi le cyber.

Le jour venu, après avoir passé au bureau, je vais tous préparer au cyber. Mais quand j’arrive au cyber, je découvre trente enfants qui attendaient devant, imaginé la panique, car je n’avais que quinze mètres carrés et cinq ordinateurs. Comment faire pour ne pas faire mal au cœur des enfants.

Je téléphone à la directrice lui expliquant ce qui ce passé. Elle pense que je raconte des blagues de ce faite, je là fais venir et elle ne put que constater.

J’ai fini par trouver une solution, nous avons divisé en trois groupes et fait visiter les autres services pendant que je prenais un groupe. Evidement je n’ai put les prendre une heure chacun au lieu de trois prévu. Mais ils ont pu tous en profité.

Vu les doutes sur la gestion de la ville courrait à ce moment là, bien souvent une partie de la population pensée que la ville payer les frais du cyber, j’ai été moi-même plusieurs fois attaquer sur le sujet.

La ville ne payer aucune facture, même le local était loué, de plus nous fessions la place au enfant pour la ville gratuitement plus des stages pour les enfants de la pleine de jeu communal.

Ou bien un autre bruit qui courrait été que les responsables de la ville, ce mettait de l’argent dans les poches avec le cyber.

Ce que rapporter le cyber ne permettait que de payer les frais courant et donc on ne pouvait détourner de l’argent. Moi-même je n’étais payé qu’au salaire minimum et que trente huit heures, toutes le reste je le fessais bénévolement.   

Personnel mis à disposition pour le cyber

Car je n’étais pas le seul à m’occuper du cyber on m’avait attribué une personne sous contrat article soixante (mis à disposition par le centre social d’aide social de la commune) ma tache au départ été de la maintenance et réparation du matériel, de donner les stages enfants et plaine de jeux pendant les vacances, ainsi de complété mes heures en tenant le cyber deux jours semaines bien car c’était l’article soixante qui devais rester là le reste du tant.

 Très vite il à été constaté que les deux jours ou j’été là, nous n’avions jamais suffisamment de place et que le reste de là semaine le cyber été vide, il à été très vite constaté que les gens venaient pour avoir des conseilles et une aides en matière informatique de plus j’avais déjà trop heures.

Donc on m’a fait passer à un contrat à trois care temps et puis à un temps plein et cela sur une période d’un an. Mais cela ne suffisait pas car je retrouver à faire soixante heures semaine bien entendu payer trente huit heures. Mais il est vrais, que je ne compté pas les heures car les enfants, les jeunes et les clients du soir au cyber me le rendaient bien par leurs respects.

Ça ce passer plus comme un club de passionner en informatique. De plus si on voulait fait tourner le cyber qui est avant tous un commerce dans une petite ville, et pas le plus facile, il ne faut pas avoir peur de faire des heures

Très vie la jalousie de l’article soixante ce fit sentir des conflits répétitif apparaissait, surtout que la directrice jouer de plus derrière mon dos.

Puis un jour lors d’un stage enfants, il à fait passé un des enfants pour rien. Ce que je ne pus accepter car ils sont là pour apprendre. Ce qui entrainé une dispute une fois les enfants parties. Ce jour là la directrice avait décidé offrir un verre, ne nous voyant pas revenir. Elle à envoyer qu’un nous chercher.

Quelle jours plus tard je suis appeler au bureau et j’apprends qu’il a donnée un choix à la directrice entre lui article soixante et moi même informaticien, le résultat ne ce fit pas attendre. Me voilà tout seul pour m’occuper du cyber.

Quelque temps plus tard on me réattribue quelqu’un cette fois si il s’agit d’une femme, pour moi pas de problème. Mais là elle n’est pas resté longtemps, car elle n'y connaisse rien, mais ça pour moi pas de problème cela pouvait s’arranger avec le temps. Je ne demande pas quelqu’un qui sache, mais qu’il veule apprendre.

Au départ je pensé que si on l’attribut, c’est quelle est intéressait par l’informatique et donc quelle va apprendre. Mais très vite je me suis rendu compte, que c’était la directrice qui lui avais imposé et que cela ne lui plaisait pas. Donc elle n’est pas restée longtemps, car il n’est pas possible de faire du bon travail comme ça. Donc rebelote je me retrouve à nouveaux tous seul pour m’occuper du cyber.

Puis un jour j’arrive au bureau et là directrice me dit, travaillé avec un noir cela ne te dérange pas, de plus il est ingénieur en informatique. Un nouvel article soixante venez d’arriver. Bien entendu je ai répondu que non car je ne suis pas raciste et de plus si il est ingénieur en informatique, il plus fore que moi. Donc il ne peut que m’en apprendre, cela ne peut être qu’un plus pour moi et le cyber.

Pour moi il ne s’agit pas d’une compétition. Je cherche un collègue afin de faire une bonne équipe et de plus il y trop de travail pour moi seul. Mais bien vite je me suis rendu compte, qu’il n’avait jamais vu un ordinateur de ça vie. De plus il c’est fait avoir en mathématique par des jeunes qui sans sont rendu compte. Ce qui entrainer un manque de respect du fait qu’il leurs avais raconté n’importe quoi. Sans compté le conflit avec les parents car il buvait et fumé pendant les stages enfants. Ce dont je lui en avais fait la remarque plusieurs fois et je ne pouvais accepter.

Donc pour la troisième fois je me retrouvé tous seul pour m’occupé du cyber ce qui ne m’arranger pas. Car je cumulé les heures supplémentaires et qui ne sont pas payer et la fatigue de plus les vacances que je ne sais pas prendre. Car les stages enfant ce donne pendant les vacances. Et que donc je me retrouver durant ces vacances de huit heures du matin à vingt deux heures toute la semaine.

Heureusement que j’apprécier le cyber et que je vis seul car sinon comment j’aller faire.

Cela durant pendant prés de trois ans, je travaillais plus comme un indépendant que comme salarié, puisque la directrice, je ne la voyais que qu’au bureau. Mais j’avais réussie quelque chose de formidable, un local dont il y avait de toutes les générations, de tous bores politique, de toutes les religions et nationalité. Tous le monde entendait et s’aidait.

 

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