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Page 10 Je suis au bureau au matin comme d’habitude, vers dix heures, la directrice m’appelle ainsi que ma collègue. Nous passons dans le bureau derrière, et nous discutons des affaires courantes. Tous d’une fois, elle s’interrompt et me dit, je ne suis pas d’accord que tu ramène les programmes chez toi. A ce moment là sur le coup je ne comprends pas ce quel veut, je me demande ce qui ce passe, surtout que quelques années plutôt, c’est à ça demande insistante que je reprenais le disque dur externe avec moi. Contre mon avis, car elle avait peur en cas incendie. Mais très vite, j’ai compris qu’il ne s’agissait pas des données, mais de la plate forme que j’avais mise à disposition de l’association sans but lucratives. Bien entendus c’est plus une excuse qu’autre chose, dans le but de me testé et de voir si je vais accepter d’être un mouton. Je sais qu’elle aime tous contrôler sur la vie des gens. Car j’ai la clé des bureaux depuis plusieurs années et donc elle ne peut prétendre qu’il s’agie d’un manque de confiance. Car si j’avais voulut être mal honnête à cinq heures au matin il n’y personne dans les bureaux. Elle n’a jamais rien put me reprocher. De plus légalement j’aurai put vendre la plate-forme car je suis le seul propriétaire légal, même si je l’ai mis à disposition de l’association sans but lucratives. Car une mise à disposition n’est pas un abandon de droit hauteur. Bien entendu, je ne n’ai pas vendu la plate-forme de façon à garder un avantage pour l’association sans but lucratives. Calmement je lui répondis, que j’étais désolé mes que je conserver toujours mes droits sur la plate forme. De plus j’avais été très claire là dessus car sur la plate-forme il fessait bien marqué, hauteur Hurez Eric et que je me réservais tous les droit. De puis ça mis en route c.-à-d. depuis plus de trois ans. Ce qui veut dire qu’il s’agissait d’un accord tacite. Donc elle pouvait prétendre comme elle là fait, trois ans plus tard que la plate-forme appartenait à l’association sans but lucratives. A partir de ce moment, en matière de base de données, ce n’est pas obligatoire de faire protéger le programme. J’en conservais tous les droits. De plus la loi parle présomption n’est valable qu’au cas où j’aurais cédé les droit à l’entreprise, dans ce cas elle aurait lui aurait appartenu. Mais je n’allais pas céder mes droits pour rien. Et encore moins au salaire que j’avais. Elle sait mis à crier en me disant que j’allais passer au conseille. Pour une fois elle n’allait pas prendre la responsabilité tout seul pour licencier quelqu’un. A partir de ce moment, je savais que j’allais être licencié. Je suis retourné à mon bureau et j’ai continué mon travail normalement. Le plus comique c’est que vers midi elle vient gentiment avec une demi-bière à mon bureau bien que n’ayant pas l’habitude de boire de la bière au bureau, je l’accepte, car je ne risquais pas d’être en état d’ivresse avec une demi-bière. Vers une heure le conseille se rassemble. Mes collègues me demande ce qui ce pas, je leurs répondis qu’ils étés en occuper de décider de mon avenir. Car pour moi il ne s’agissait pas d’une surprise. Un moment donnée je suis appeler, et là ils essayent tous de me convaincre que le programme appartient à l’association sans but lucratives. Ce évidemment je ne peux accepter cela ressembler plus à une escroquerie car s’y ils étaient si sur eux, pourquoi agir de cette manière plutôt que de me laisser quelque jour pour consulté un avocat ou le syndicat. Heureusement que contrairement à eux j’avais bien étudié la loi du droit hauteur. Quand j’ai essayé de leurs expliquer mon point de vu, la directrice ce mettait à crier, donc impossible de discuté. Personnellement pourquoi faire tout ce cinéma puis qu’impossible de s’expliquer et que tous est déjà décidé. On me demande de sortir. Ce que je fis immédiatement sans entendre mes explications puis qu’impossible de parler. On me demande de rentrer à nouveau à la réunion, le même cinéma recommence, en plus elle me demande de donné ma démission, évidemment ce que je refusé en lui disant qu’avec le travail que j’avais fait je n’aller pas perdre mes droits. Bien que l’envie été là, si je donnée ma démission je n’aurai obtenu aucune indemnité et je risqué de perdre mes droits au chômage. Elle me répondit qu’elle n’était pas comme ça. Il est bien entendu que l’objectif été de me poussé a bout de façon que je commette en public une faut grave. Voyant qu’aucune solution ne pouvait aboutir, le comptable pris la parole et dis qu’il ne rester plus de solution que de voté mon licenciement. Elle était arrivé à ce quelle voulait. A ce moment là, l’un des membres leur dit de me faire sortir car, il n’été pas la peine que je sache qui aller voter contre moi, comme si je j’ignorer qu’il aller voter contre moi. Cela peut donner une idée sur la manière ou il assume leurs responsabilités face à leurs personnels. Je suis à nouveau appeler à la réunion me demandant encore une fois si je rester sur mes positions. Bien entendu que je n’aller pas changer d’avis. Alors elle ma annoncer mon licenciement immédiat sans prester mon préavis. Sans scandale, je suis allé à mon bureau afin d’emballer mais affaire personnel. Elle et arriver en furie m’interdisant de reprendre mon ordinateur portable, dont je n’ai pas insisté afin de pas créer un scandale d’autant que l’original du programme été chez moi étant donnée qu’il a été créé chez moi. Car pas fore maline elle oublie que c’est moi qui et mis son system de sauvegarde en place. Elle demanda comme si j’étais un voleur à un collègue de surveiller ce que je reprenais. Mais le plus comique le disque dur de l’entreprise avec toute les données dessus était toujours dans mon scooter et que donc si j’avais été un voleur, j’aurais facilement put partir avec car personne ne me la réclamer. Mais étant honnête j’ai été cherché le disque et je l’ai déposé sur le bureau. Et je suis partie. J’ai récupéré mon ordinateur formaté un quelque jours plus tard sans dégât pour moi car sinon je n’aurai pas été un professionnel ainsi que mes autres affaires. Mais il faut avouait que des choses troublant qui n’on manquer à personne dans mon licenciement. Quinze jours avant les élections j’organise encore les distributions des toutes boites publicitaires des futurs élus. Le huit octobre les élections communal. Après il y a l’arrestation du bourgmestre de la ville qui est l’administrateur principal ou la directrice n’aurai jamais rien fait sans l’avoir consulté. Et le dix huit octobre, je suis licencier motif que comme je ne suis pas d’accord elle ne peut plus me faire confiance. Il faut avouer que c’est plutôt douteux. Cinq mois plus tôt elle me charge de faire toutes les auditions des secrétaires qui se présentes afin d’occupé le poste de secrétaire principal pour l’entreprise de formation par le travail. Donc à ce moment là, elle pouvait me faire confiance pour recruté une secrétaire. À l’élection d’avant, j’avais refusé de mettre à ma fenêtre de chez moi, des affiches de son fils qui se présentait à l’élection communale. Sur les douze membres d’administration seul cinq été présent. Bien que l’un entre qui était bourgmestre de commune, il avait une bonne raison de ne pas être présent à la réunion, il venait d’être mis en examen et était en prison pour des malversations dans la gestion de la commune. Une des membres du comité qui n’était pas présent ce jours là, que j’ai vu après mon licenciement, ma dit Eric qu’est ce que tu as fait, même pas qu’est ce qui c’est passé. De plus, elle a oubliée la fois ou elle est venue chercher les chèques garderie que j’avais passée mon dimanche à imprimer. Me disant que c’était toujours les mêmes qui travailler, dont elle en avait besoin. Garderie qui était encore une activité non rentable de l’association. Quant au autres peu être qu’avec tous cela ils n’on pas jugeaient bon de ce déplacer. Bien qu’ils allaient jouer avec ma vie. Mais parlons des cinq membres présents, ce jour là. Etaient présent une directrice d’école primaire, étrangement silencieuse pour une enseignante. Deux anciens échevins de la commune, l’un eu aussi silencieux, j’espère qu’il est plus bavard à un conseil communal, de plus qu’il était aussi directeur de l’entreprise de formation par le travail, mais déjà très absent au bureau. Je n’ai l’ai vu que maximum dix fois au bureau pas très présent pour un directeur. Y compris quand il à fallut corriger tous les problèmes de la jeune secrétaire de vingt quatre ans. J’ai du me débrouiller tous seul. Quant au deuxième il m’a juste demandé si je pouvais continuer mon travail normalement et qu’on réglerai les problèmes après, ce que j’ai répondu, que j’étais un professionnel et que donc il n’avait pas de problème pour continuer mon travail comme avant. Comme la directrice criée on ne l’a plus entendu. Quelque temps plus tard, je l’ai rencontré il m’a dit qu’il était normal de ce séparer d’un employer quand on voulait et de plus il m’a dit que je pouvais faire valoir mes droit. Pas mal pour quelqu’un qui défend le social politiquement. J’ai toujours pensé que si on avait affaire à quelqu’un de droit on n’a pas à défendre c’est droits cela doit ce faire automatiquement. Un jour comme il fessait les photos pour les activités organiser pas les associations sans but lucrative, pour le site de la commune. Je lui ai demandé de venir prendre des photos des jeux réseaux organiser dans le cadre du cyber avec les jeunes, cela aurais fait plaisir au jeunes de montrer ce qu’ils pouvaient réaliser. Il m’a répondu qu’il n’avait pas le temps en étant qu’il s’agissait de l’association sans but lucratives, dont il est administrateur. Il n’est jamais venu voir ce que l’on organiser. Pas mal pour quelqu’un qui fait partie d’un parti qui défend le social comme tous les membres de l’association sans but lucratives. Quelque tant plus tôt, je croise un jour l’un dans un café, un des membres qui n’est pas venu à la réunion je lui explique que la vie devient invivable au bureau, il me dit qu’il me téléphonera afin que je viens à la commune dans son bureau afin de réglé les problèmes, évidement j’ai put attendre longtemps son appelle. Il en reste deux, mais pas les moindres les deux dictateurs, deux qui sont censé avoir fait de là pédagogie. L’un entre eu est directeur d’une association sans but lucratives qui doit réinsérer des personne qui on eu des problèmes avec la justice, mais vu son attitude et l’injustice face à moi-même, je crois qu’il est plus douer pour faire des délinquants. Car il avait à la réunion les feuille lui expliquant la loi du droit hauteur à la main m’a agitais devant les yeux. Le plus comique c’est qu’il s’agissait des feuilles que j’avais moi-même remis à la directrice et que donc que je les connaissais sur les bout des doits. Il devrait apprendre à lire le droit car ça expliquer, que j’étais en droit. En plus il doit aller apprendre à ce servir d’un dictionnaire et aller voir le mot « présomption ». La présomption d’innocence ne veut pas dire innocent. De plus il aurait put ce documenter lui-même sur une affaire aussi grave, voila comment il travail. Afin nous arrivons à la directrice. Crient et sautant de tous les côtés, me fessant pensé à un kangourou. De plus essayant de jouer au juriste avec celui qui fessait office de juriste depuis plusieurs années et lui évitant des bêtises. Car toutes les recherches en droit je m’en occuper et je devais passer beaucoup de temps afin de lui expliquer. Et ce n’était pas toujours facile de lui expliquer quelque chose bien qu’elle ait été institutrice, cela était quelque fois un défie de lui expliquer quelque chose. J’ai reçu ma lettre de préavis quelques jours plus tard, mais surpris, elle me donnée que trois mois de préavis pour plus de cinq ans ancienneté. Mais en plus deuxième étonnent je reçois une deuxième lettre qui motive mon licenciement. D’autant plus que légalement, elle n’est utile. Tant mieux pour moi car cette lettre démontre bien les motifs du licenciement, ainsi que son coté abusif. Les membres du conseil administration sont il bien informé sur ce qui ce passe dans les différentes ou bien ce complantes t’ils de ce dit la directrice. Pour ma par je pense qu’il ce complantes de ce dit la directrice. Quelques jours après mon licenciement, je suis dans le métro. Quand tout à cout je reçois un appelle téléphonique d’une collègue, me disant que je devais aller voir le comptable, afin de trouver un arrangement ne m’en disant pas plus. Je me pose beaucoup de question. Car de quel arrangement s’agit-il. De la façon d’on j’ai été mis dehors, il y a de quoi. Je lui dis que je passerais au bureau du comptable demain. Le lendemain je passe au bureau du comptable, qui m’explique, qu’ils ne savent pas payé mes six mois d’indemnité, enfin il avait compris que j’avais droit à six mois d’indemnité et non de trois mois comme marqué sur ma lettre de préavis. Donc un problème venait de ce réglé mais dans le même temps un autre problème était créer, il faut savoir que durant la période de préavis je n’ai pas droit au chômage, ce qui fait que je risquer de me retrouver sans revenu et que vu le salaire que je touché pendant plus cinq ans, on ne sait pas mettre de l’argent de côté. Donc le comptable ma proposé un arrangement à l’amiable. Mais il faut avouer que c’est le comble on essaye de s’approprié les droit sur mon programme, et on me demande un arrangent de payement pour me payer ce que l’on me doit. Cet arrangement consisté de me payer en six mois, bien que cela ne m’arranger pas car si je voulais aller devant le tribunal du travail. Je risquer le chantage au salaire. Je n’ai eu que d’autre choix que d’accepté. Mais ce que j’ai put constater d’autant plus grave c’est qu’on n’avait pas payé mon salaire et que ma collègue attendait, l’accord du comptable pour payer sachant que je n’avais pas argent d’avance, là aussi on peut ce demandé ce qui ce serait passer si j’avais refusé l’arrangement. Combien de mois on m’aurait fait attendre. Je risque de perdre ma maison bien que j’étais en droit et que je devais toucher mais indemnité au départ de l’entreprise. Que faire le temps que le tribunal du travail les oblige de payer. Et la question de quoi j’allais vivre. On en revient au même problème, il est impossible de ce défendre même en droit contre son employeur si on à pas un peut argent d’avance. Enquête de l’office national de l’emploi Après mon licenciement et ma période préavis, comme il y avait litige, il a fallut presque deux mois sans revenu pour que l’office national de l’emploi statut que je n’étais pas en tord et que cela ne porterais pas a conséquence sur mon droit au chômage. J’ai quand même du faire une lettre de trois pages pour explique les conditions et les circonstances de mon licenciement. De plus que sur la lettre de la directrice était bien explique qu’elle me licencier car elle ne pouvait plus me faire confiance parce que je n’étais pas d’accord avec elle. Si le fait de ne pas être d’accord avec son patron en temps que technicien on doit conseiller l’entreprise était une faute grave alors je serais souvent en faute grave. Bien que sont objectif était de me mettre en faute grave. De plus je ne suis pas responsable si je travailler pour une directrice paranoïaque car jamais je n’ai fait quoique ce soit qui lui permettait d’avoir un manque de confiance, j’avais encore la clé des bureaux le jour de mon licenciement. Ce que je trouve dommage c’est que l’on attende la fin de la période d’indemnité pour entamé l’enquête plutôt que de le faire au début de cette période. Ce qui ne changerait rien du tous pour l’office national de l’emploi, mais qui éviterais de mettre le demandeur d’emploi après son licenciement quand il est en droit dans une situation financière difficile. Car il ne faut pas oublier que les indemnités perçut serve à vivres durant la période et donc il ne reste plus grand-chose à la fin de cette période. Licencier après avoir rapporté des centaines de millier euro. Et oui j’avais déjà vu beaucoup de chose, mais si on m’avait dit qu’un jour on me licencierait pour avoir réussie à rapporté de l’agent dans l’entreprise ou je travailler je ne l’aurais jamais cru, pour tant licencier pour avoir réussie c’est possible. On vie dans monde de fou. Quand j’ai commencé dans l’économie social j’avais encore des rêve, pour mois j’avais un principe quand on travail dans l’économie social. On doit travailler double on travail une fois pour gagné son salaire et une fois pour permettre à quelqu’un autre de le gagné. Mais là j’ai vu le pire que l’on pouvait voir de ce qu’on fait avec l’argent public. Je ne pourrais plus regarder les associations sans but lucratives comme je les voyais avant. Car je regardais les associations comme quelque chose d’utile pour les gens. Les requins ce sont emparés du social et des associations. Ce qui fait qu’il va falloir être plus vigilant afin de les remettes à la place qui leur est du. C.a.d. les associations sont là pour l’utilité publique et non au profil personnelle. On peu dire que partout ou il y a de l’argent les requins ne son pas loin. Je ne regrette pas d’avoir travaillé plus de cinq ans pour cette association peu être que si il y avait une direction plus compétente et moins profiteur, j’aurai put faire mieux. Plus un millier enfants on put apprendre à ce servir d’un ordinateur ainsi que d’Internet en plus d’un grand nombre d’adulte. Peu des enfants qui n’aurait pas put avoir cette technologie à disposition risquer de ce retrouver difficulté scolaire dans un premier temps et peu être pour leurs vies futures. De plus un très bon contacte avec les habitants de la commune avec qui je n’aurais pas put faire connaissance si je n’avais pas tenue le cyber. Cela ma démontrer que tous n’était pas mauvais. Il est simplement dommage que la commune ne se soit pas plus investie dans ce type de programme, ainsi que le centre public d’aide social. Prés de cinquante personnes on put travailler durant plus de cinq ans dans une commune ou le taux de chômage bat tous les records. Ce qui prouve qu’avec de la bonne volonté on peut arriver à tous. J’ai moi-même étudier et appris énormément en droit social, ainsi quand gestion et comptabilité car même si j’avais ma gestion depuis dix ans, je ne l’avais jamais utilisé. Aujourd’hui si je devais ouvrir une entreprise avec du personnel, cela ne serait plus un problème. Ce serait plus facile, car je n’aurais pas une directrice pour saboter le travail. Oui car nous parlions bien de sabotage. J’imagine jusqu’ou nous aurions pus aller si cela ce serait passer dans de bonne condition. Avec une bonne direction cela aurai put aboutir a plus de cents personnes qui auraient du travail et plus un million euro de chiffre d’affaire annuellement. Au lieu de cela depuis mon départ plus de trente personne on était licencier dans les trois associations sans but lucratives, les secrétaires sont retourné faire les documents aux biques ou tous était automatiser avant mon départ. Dans l’entreprise de formation par le travail prés que tous les stagiaires sont partie. Et dans la troisième association ils recommencent les factures à la main et beaucoup des services qui était d’utilité public on disparue. Au temps dire que pour de l’économie social qui doit être une économie durable, elle est plutôt totalement à cotée de l’objectif. Ils sont retourné plus de cinq ans en arrière. Bien sur l’objectif n’est pas de jouer à la balance, car une balance c’est quelqu’un qui est complice est pour s’en sortir dénonce. Pour ma par je n’ai jamais était complice ce qui ma valut tous ces ennuis. J’étais plutôt une de ses victimes. C’est comme dire à un enfant qui est battu de ce taire car c’est en famille. Quand on est une victime et que ces droits sont bafoué, il n’est que normal que l’on ne les dénonce. C’est abus sont de plus en plus courant, nous somme entraient de reculer dans le droit social. La plupart des travailleurs aujourd’hui n’ose plus rien dire, au risque de perdre leur emploi. Les circonstances économiques en sont pour quelque chose. Pourtant il est possible de créer une entreprise tous à faire rentable. En ce basant sur le système social de la Belgique et le système libéral Américain si on trouve le bon milieu des choses. Il ne serre à rien de travailler beaucoup il faut bien travailler. Je n’aime pas le travail inutile. Mais il faut savoir que le personnel ne vient pas pour être occuper, mais pour gagné ça vie. Il serait possible de pouvoir travailler avec du bon personnel sans devoir être derrière lui, mais pour ce il faudrait peut être le payer en fonction de son travail. Je l’ai toujours dit que tant que l’on payera celui qui ne fait rien le même salaire que celui qui travail beaucoup, je ne vois pas pourquoi une partie du personnels travailleraient beaucoup. De plus j’ai appris que quand on fessait quelque chose de bien certaine personne on la mémoire courte. J’ajouterais une dernière chose, que ceci est le guide des choses à ne pas faire si vous diriger une entreprise d’économie social ainsi qu’un guide pour découragé son personnel, vous en avais le mode d’emploi.
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