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Page 1 Que ce passe t’il dans l’économie social Dans l’économie social la plupart des personnes qui y travail vienne d’un milieu modeste, généralement ils arrivent après plusieurs année de chômage. Il n’on pas ou peu d’argent d’avance, et on bien souvent démarrer dans la vie avec rien. Dans le passer on savait que dans certain milieu on devait se méfier. Mais depuis une dizaine d’années certaine personne ce serve de l’économie social à des fin de publicité ou bien à des fin priver, comme un second salaire, ce n’est pour eux que de l’argent de poche. Le marché de l’emploi étant devenue très difficile, il leur est d’autant plus facile pour trouver des victimes. Sachant que l’on à besoin du salaire pour vivre. Il n’existe pas à exploiter la gentillesse et l’honnêteté de certaine personne. Il confonde gentille et con. Car pour eu si vous êtes gentil et honnête vous êtes un con. Faut il être une crapule pour que l’on vous respecte, si c’est cela quel avenir prépare t’on pour nos enfants. Vont t’il devoir ce méfier de tous, jusqu'à la limite de la paranoïa, c’est vraiment ce que l’on veut. Personnellement je ne pourrais jamais gagner ma vie en abusant de la confiance des autres. De plus je s’ai faire suffisamment de chose pour gagné ma vie honnêtement. Je m’en fais encore un point honneur. Mon père m’a apprit une chose très importante. En me disant qu’un homme doit savoir marcher dans ses chaussures. Je ne pourrais jamais vivre comme c’est gens qui on besoin d’écraser qu’un pour ce sentir bien. Il vaut mieux être dans une bonne affaire à deux, que seul dans une mauvaise affaire. L’économie sociale pour moi est que tous le monde à un potentiel à exploiter afin qu’il finisse par en vivre, et pas de mettre en esclavage en lui donnant juste de quoi vivre, et en l’empêchant d’avancé dans la vie. Ou c’est moi qui n’ai pas compris ce que voulait dire économie sociale. Dans le passer c’était déjà le principe de la plupart des patrons ce qui à déclencher les grèves de mai mille neuf cents soixante huit. Aujourd’hui je me rencontre que ce qu’on appelle le social n’existe plus. Car quand on parle de l’égalité des chances, je sais qui s’agit uniquement de quelques mots dans la bouche de personne qui n’ont surement pas connus ce que c’était d’avoir faims. Bien sur je ne doute pas que certaines personnes ne sont pas de bonne fois mais plus de soutient et d’action quand on essaye de faire quelque chose serait le bien venu, car quant il s’agit de s’engager on ne voit plus grand monde. J’ai put constater moi-même que pour certains hommes politiques, il ne s’agissait que d’un outil pour augmenter leurs popularités et garantir une vie public. Depuis que j’ai l’âge de comprendre, j’ai pus me rendre compte que l’agent avait un pouvoir, qu’il ne faut pas essayer de combattre. J’ai commencé à travaillez très jeune je voulais faire de la mécanique, mais très vite apprit que le patron n’avait pas l’intention de m’apprendre grand-chose. Que sont but était de trouvez de la main d’œuvre bon marché. J’ai commencé dans la crise économique des années quatre vingt. Ce qui ne facilité pas les choses et de plus sans qualification. De plus sans argent et personne pour venir m’aidé. Entre temps j’ai fait d’autres métiers pour m’en sortir plomberie, toiture, électricité, etc. Ainsi toutes sorte de petits travaux. En mille neuf cents quatre vingt sept, ou venais arriver dans la commune un an plutôt, et je ne connaissais pas grand monde. Je me retrouve au chômage après avoir travail centre public aides social ou mon rôle était d’être ouvrier d’entretien dans un home de personne âgés. Mais un matin quand nous somme arriver nous avons découvert une affiche annonçant la fermeture du home par le service des pompiers. Plus moyen de retrouver de l’emploi et dans les secteurs ou il y a de l’emploi, exemple comme manœuvre en bâtiment je n’intéresse pas le patron avec mais cinquante cinq kilo et mon mètres soixante huit, je n’ai pas vraiment le profile. Donc j’ai du me contenté de petits boulots. Un an plus tard je me suis inscrit dans une agence locale de l’emploi qui venait d’être créer dans la commune. Ou je pouvais travail quarante heures semaine tous en conservant mon chômage.Afin de faire du jardinage chez les particuliers. Jusqu’au jour ou par hasard, j’ai découvert l’informatique. Une dizaine années plus tard et une bataille commencer. Pour rappelle je n’avais pas de diplôme, même pas celui de sixième primaire, mais le faite de vouloir faire de l’informatique ma beaucoup aider. Je ne me suis pas laissé décourager par certains organismes officiel, qui pour eux, je n’étais pas capable, vu mon passé scolaire. Mais c’était sans tenir compte de mon caractère combatif. De plus on ne peut connaître ce que l’on à pas appris, cela ne veut pas dit que l’on peut l’apprendre. On peut tous apprendre ci on le veut vraiment. Donc pendant cinq ans je me suis lancé dans la bataille. J’ai travaillé beaucoup car n’ayant pas l’habitude des études, au début j’ai même cru que je n’y arriverais pas. J’en ai profité pour faire trois ans anglais ou je n’étais pas très doué mais pour l’informatique cela ne pouvais pas me faire du mal, et ans de gestion commercial, ce qui été obligatoire, si un jour je voulais ouvrir un commerce. Bien entendu je devais en plus rattraper le retard la nuit du faite que je n’avais jamais fait beaucoup d’études. Tous cela en continuent de travailler la journée dans une agence locale de l’emploi. Etant très autodidacte, ayant déjà appris plusieurs métiers. Mais jusque là manuels, et toujours passionné de découvrir quelque chose de nouveau. Mais cette fois si intellectuelle. De plus, au début tous le monde pensés que l’informatique n’allaient pas marchés, qu’il s’agissait d’une passade, comme le minitel et que j’étais un peu fou pour me lancer dans une aventure pareil. Jai réussir à obtenir une diplôme de technicien avec la mention « grande distinction ». Etant toujours au chômage et par habitude des métiers manuels, je continué à travailler dans le cadre de l’agence local de l’emploi (chèque ale). Ce qui me permet de survivre financièrement. Je travailler quarante heures par mois dans un service d’environnement, mon travaille consisté à débroussailler les bords du chemin et à entretenir les espaces communal, travail que j’aimer bien car étant à l’air libre et n’ayant jamais travaillé dans un bureau. De plus je n’étais pas sur de pouvoir resté enfermé. Mais à cette époque je n’ai pas fait ces études pour en faire mon métier, je l’avais fait par plaisir d’apprendre. Et je me sui prit au jeu, par après j’ai décidé par passer mon diplôme par défie. Election mille neuf cents nonante neuf Mais voici que quelle année plutôt, au l’élection communal de mille neuf cents nonante neuf, l’agence local pour l’emploi m’avais demandé d’allée travailler dans une association sans but lucratives afin de porté des toutes boites publicitaires des futures élus de la commune. C’est là que j’ai eu les premiers contacts avec cette association, ce qui n’était pas le cas de la directrice, car je l’avais déjà rencontré pendant les cours du soir puis qu’elle donnée des cours du soir, ou elle n’était déjà pas apprécier par les élèves, car elle donnée son cour à des adulte, comme si il s’agissait de petit enfants, ancienne institutrice d’écoles primaire et puis directrice d’école primaire. On aurait put pensée quelle avais un peu plus de pédagogie. Évidement je ne pouvais imaginer ce qui aller arrivée par la suite. Voilà il n’y a pas suffisamment de mains d’œuvres, nous somme que quatre ou cinq personne et il y à plus ou moins six fois l’entité à faire avec sept milles cinq cents toutes boites, dont des livrés, sur quinze jours de temps. Bien sur peu ou sans véhicule. Pour moi ce n’était pas un problème, car étant en plus très actif, j’avais besoin d’être toujours en mouvement. De plus quant je fait un travail je me fait une fierté de le faire le mieux possible, car pour moi je considère que je vent mon savoir faire. Je ne vais pas travailler uniquement pour passer les heures Et j’avais l’habitude de faire beaucoup de kilomètres à pied. Je descendais et remonté chez moi à pied tous les jours pour aller pointé et puis pour les cours du soir malgré l’arrêt du tram devant chez moi, je ne le prenais jamais. C’était sans compter sur la résistance du corps humains. Ce que je fis très rapidement l’expérience. Au bout des quinze jours de marche, j’attrape une douleur à la rotule gauche. Ce qui ne ma pas empêché de travailler. J’ai continué à travailler bien sur en boitent.Deux jours avant la fin de la distribution et sur les conseilles de mes collègues de l’époque. Je vais voir la directrice pour lui explique, que je ne peux continuer, vu les douleurs de ma rotule. Elle me répondit qu’il n’y avait pas de problème pour que j’arrête et que si, il y avait trop de travail, elle me téléphonerait. Donc le lendemain, je ne suis pas allé pas travailler. Bien entendu j’ai pensée à une douleur passagère car ayant beaucoup marché donc je ne suis pas allé voir un médecin tous de suite. Le jour d’après très tôt au matin, elle me téléphona, pour me dire qu’il n’y avait pas suffisamment de main d’œuvre. Et me demanda de venir, malgré la douleur je suis allé travailler. J’ai put terminer la distribution et le soir venu je suis rentré chez moi. Car le dimanche j’avais accepté d’être accesseur. Venu le dimanche malgré la douleur je suis descendu à pied car comme par malchance les chauffeurs de tram étés en grèves et comme la directrice m’avais demandé quelques semaines plus tôt si cela ne me déranger pas d’être accesseur et que j’avais dit oui, je ne pouvais pas faire sans y aller. Je suis arrivé au bureau de vote et j’ai dit à la directrice de bureau qu’il me fallait une place assise, car je n’étais plus capable de rester debout toute la journée. Bien sur les conséquences ce sont fit fait ressentir et le soir quand je suis remonté à pied chez moi j’ai commencé avoir les jambes lourdes. Un moment donnée, je ne suis plus arrivé à faire un pas j’ai dut m’asseoir sur le coté de la route. On aurait dit que j’avais attaché un poids de vingt kilo sur chaque une de mes jambes. Je suis resté plus une heure assis. Le lendemain, il m’était impossible de me lever je suis resté plusieurs mois sans pouvoir marché. Ce sont mes jeunes voisines qui on était faire mes courses.
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